Loi antipatchs: les Hells Angels semblent se plier à l’interdiction... pour l’instant
Les Hells ont vraisemblablement préféré ranger leurs patchs dans les deux derniers mois, en raison de la nouvelle loi.
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Les Hells ont vraisemblablement préféré ranger leurs patchs dans les deux derniers mois, en raison de la nouvelle loi.
La Monstera est l'une des plus grandes plantes à cultiver chez soi. Si elle est plutôt simple d’entretien, il existe plusieurs astuces pour en tirer le meilleur profit. Voici comment prendre soin d’une Monstera deliciosa, aussi appelée plante gruyère.
À 16 ans, Sabrina Pasterski pilotait l’avion qu’elle avait elle-même construit. A 33 ans, cette physicienne américaine, formée au MIT et à Harvard, travaille au Perimeter Institute, au Canada, sur l’une des questions les plus vertigineuses de la physique : réconcilier la relativité générale d’Einstein , qui décrit la gravité, et la mécanique quantique, qui régit l’infiniment petit. Son ambition : contribuer à percer le "code source de l’Univers". Son champ de recherche, l’holographie céleste, part d’une idée déroutante : toute la physique de notre Univers pourrait, en théorie, être décrite à partir d'une sphère située à l’infini, comme les étoiles se dessinent sur la voûte du ciel. Une sorte de projection dans laquelle la gravité, les particules et l'espace-temps seraient décrits à partir d'une réalité plus fondamentale. La presse américaine l'a surnommée "la nouvelle Einstein" ; elle juge l'étiquette "absurde". Elle a refusé la Nasa, Blue Origin, la société de Jeff Bezos , et des postes universitaires dotés d'un million de dollars. Franche, drôle, parfois déroutante, elle s'exprime sans filtre sur Dieu, l'intelligence artificielle, le sexisme en physique, Donald Trump et l'avenir de l'Europe. L'Express : Certains médias américains vous ont surnommée "la nouvelle Einstein", une étiquette que vous jugez absurde. Où passe, pour vous, la frontière entre exploiter cette visibilité et en devenir prisonnière ? Sabrina Pasterski : C'est arrivé deux fois, et les deux fois, c'était n'importe quoi. La première, très tôt dans ma thèse : un article s'est emballé. On voit alors toutes les portes qui s'ouvrent quand on passe pour exceptionnelle dans son domaine, et c'est étrange de le vivre si jeune : d'ordinaire, cela arrive plus tard, après un grand prix. Cela m'a rendue un peu bizarre aux yeux de mes pairs, et j'ai voulu mériter ce qui m'arrivait. J'ai donc essayé de me rattraper en mettant à profit mon bagage d'ingénieure, celui qui avait tout déclenché, par accident. Des mentors, surtout dans l'aérospatiale, pensaient que tout buzz est bon à prendre. Puis l'IA est arrivée , et on a vu qu'elle venait pour notre discipline. Des gens de la Silicon Valley qui s'intéressaient peu à la physique s'y sont mis très vite, mais ceux qui comptaient étaient ceux qui avaient déjà des réseaux dans ces entreprises. À un moment, je me suis dit : tant pis. Ce qui m'a permis de faire un peu de bruit, c'est encore cette histoire d'Einstein, et j'en suis honteuse. J'aimerais qu'une bonne idée suffise. J'espère que la technologie accélérera la science sans que les entreprises en récoltent d'abord les bénéfices, et que ceux qui avaient le plus d'influence étaient ceux qui disposaient déjà de réseaux dans ces entreprises. Vous avez tourné le dos à SpaceX et Blue Origin, que vous admiriez, pour la physique fondamentale, au motif qu’on y "aide à construire le truc de quelqu’un d’autre". Que cherchez-vous dans la physique théorique que ni l’ingénierie ni l’entreprise ne peuvent offrir ? J'admirais ces entrepreneurs non parce qu'ils étaient milliardaires, ils ne l'étaient pas tant que cela à l'époque, mais parce qu'ils avaient utilisé l'argent de leur société pour faire quelque chose de précieux, que personne d'autre n'aurait financé, et réuni l'expertise pour le faire. Mais en travaillant pour eux, je ne serais jamais devenue comme eux : j'admirais davantage les personnes que ce qu'elles faisaient. C'était peut-être une façon de me rebeller contre l'aérospatiale. Et j'avais sans doute un gros ego : je trouvais plus beau d'être la version "légitime", celle qui suit la voie académique jusqu'au bout, sans abandonner son doctorat. La recherche académique m'a appris que tout est très difficile. Et il y a beaucoup moins de baratin que dans l'industrie, où l'on peut vendre du vide. Je me demandais pourquoi les scientifiques devraient être les consultants des entrepreneurs, et pas l'inverse. Mais l'IA m'a donné une leçon étrange : les lois d'échelle fonctionnent. On peut jeter de l'argent sur un problème, et la technologie s'améliore vraiment. C'est sans doute une mauvaise chose, car quand cela tourne mal, cela tourne mal. Peut-être que la bulle éclatera et que ce sera du karma, mais, pour l'instant, force est de constater que cela a marché. Expliquez-nous l’holographie céleste, comme si on n'avait jamais fait de physique : pourquoi pensez-vous que l’univers pourrait être décrit par une sphère "infiniment lointaine", à la manière d'une projection sur le ciel nocturne ? Parce que les mathématiques proposent souvent plusieurs présentations d'une même chose, parfois utiles, parfois non. Je n'étudie pas un phénomène physique précis, j'étudie la cohérence des théories : peut-on tout expliquer ? La théorie est-elle cohérente ? Que peut-on y calculer ? Je pars d'exemples simplifiés, qui ne décrivent pas directement le phénomène réel, mais possèdent une certaine structure. Je cherche ensuite une théorie qui présente la même structure. Si je dispose d'une solution classique, je peux la prolonger jusqu'à l'infini et obtenir une valeur sur cette surface lointaine. Dans certains cas, il est alors possible de construire une théorie définie uniquement sur cette surface, mais qui permet de décrire la physique à l'intérieur. L'holographie céleste, c'est un peu la foi dans le fait qu'on a trouvé une structure souhaitable, encore peu rigoureuse, à laquelle on essaie de donner les bonnes mathématiques. Cela peut fonctionner parce que, par le passé, des descriptions qui ne se ressemblaient pas du tout se sont révélées équivalentes. Mon ambition, c'est de réunir ce qui se passe au Cern et le cadre de Ligo (l'observatoire américain d'ondes gravitationnelles) et de Lisa (le futur détecteur spatial européen), car il faut de la gravité. Et si l'on se place très loin, on peut considérer que les interactions entre les objets deviennent négligeables, ce qui simplifie beaucoup. Je reste aussi en trois dimensions d'espace et une de temps : je peux imaginer deux masses, une onde gravitationnelle qui passe, les masses qui oscillent puis se stabilisent. Beaucoup de collègues en théorie des cordes doivent passer à dix dimensions, qu'on ne peut plus visualiser. Vous comparez la dualité, cette équivalence entre deux descriptions d'une même réalité, à la Trinité. Votre travail a-t-il une dimension philosophique, voire spirituelle ? Ma mère est très religieuse, elle est à l'église tous les jours. Enfant, j'allais à l'école du dimanche parce qu'elle m'y envoyait, en partie, je crois, parce qu'elle avait peur lorsque je prenais mes cours de pilotage : au moins, je serais sur la bonne voie s'il arrivait quelque chose. Ce qui m'a frappée, c'est qu'une même chose puisse avoir des représentations équivalentes. Ce que je ne comprenais pas au catéchisme ressemble beaucoup à l'effort intellectuel nécessaire pour affirmer que deux théories sont équivalentes. Certains prennent l'holographie bien plus littéralement que moi : "Si nous sommes dans un hologramme, vivons-nous vraiment dans un espace de dimension inférieure ?" Moi, je pense aux mathématiques : que puis-je calculer d'un côté, de l'autre ? C'est une autre formulation de la même chose. Je crois qu'il faut un Dieu très peu interventionniste : ce que j'étudie ne peut rien dire au-delà de ce que l'on mesure. Cela me rend plutôt agnostique, et j’aime que la science permette de toujours trouver plus de réponses. Ma mère disait que la science pouvait remplacer certaines fonctions de la religion. Je ne le crois pas : elle ne donne ni cette motivation ni cette confiance. Avec l'IA et le problème de l'alignement, j'ai beaucoup plus de respect pour la religion : ses allégories gardent un sens sur des siècles et aident à aligner les comportements. Ce n'est pas forcément "vrai" au sens technique, mais cela compte. Je ne peux donc pas substituer la science à la religion, et je ne l'enlèverai à personne. Vous ne prenez pas l'hologramme au pied de la lettre. Où passe, selon vous, la frontière entre un chercheur créatif et un illuminé ? Je m'efforce de ne pas surinterpréter. L'illuminé a toujours de belles analogies et surinterprète un résultat mathématique pourtant juste. De mon côté, depuis que j'ai un poste, je réalise que j'étudie moins telle ou telle expérience de pensée que l'auto-cohérence des théories, leur construction. Si deux descriptions sont réellement équivalentes, ce qui compte, c'est ce qu'on peut calculer dans chacune. Vous avez dit "tricher" : votre univers ne s’étend pas, contrairement au nôtre. À quel point cette limite est-elle sérieuse ? L'holographie céleste décrira-t-elle un jour notre cosmos réel ? Je suis une enfant d'avocats, je peux rendre n'importe quoi aussi vrai que je veux (rires) . Plus sérieusement, on progresse par approximations successives. On pourrait presque forcer une version céleste d'un univers en expansion, dit "de Sitter". Ce qui m'intéresse, c'est moins le lien littéral à l'expérience que la démarche : si l'on me dit que tout cela est vrai, avec ces valeurs et ces barres d'erreur, quel est l'espace des théories qui y mènent ? Comment l'organiser ? Aujourd'hui, les graphes de connaissances en mathématiques sont surtout des formalisations où les énoncés mathématiques considérés comme vrais sont rassemblés, sans indication de marge d'erreur. J'étudie donc les fondements des mathématiques, les systèmes experts, la recherche d'information, pour faire comme si quelqu'un avait réalisé l'expérience et voir comment organiser ce corpus. Je veux comprendre la différence entre une théorie qui fonctionne dans un domaine donné et une théorie qui serait valable de manière générale, et savoir si l'on peut les distinguer. Je n'aurais pas pu poser ces questions auparavant : les progrès de l'IA permettent désormais de les traiter à une tout autre échelle. L'IA démontre désormais des théorèmes et assiste la recherche en physique. Le physicien théoricien est-il menacé d'obsolescence, ou peut-elle au contraire devenir un outil pour explorer des structures mathématiques inaccessibles à l'esprit humain ? Les plus fervents partisans de l'IA disent que tout sera obsolète. Mais quand ? Il y a une grande différence entre prendre sa retraite après avoir fait quelque chose de formidable et être rendu redondant. On nous a appris que nous valions par notre travail ; on nous dit maintenant que ce travail sera dévalué pour accroître des profits, avec de l'argent emprunté, ce qui est le plus étrange. Je ne pense donc pas que nous soyons déjà redondants. Les expériences restent importantes, et les chercheurs des laboratoires ne cherchent pas nécessairement à simplifier les modèles : ils veulent qu'ils réussissent une tâche, pas comprendre comment. Cela pourra être remplacé plus tard, mais je veux participer à cette construction. Quelle est votre vision de l'IA, la craignez-vous ou êtes-vous optimiste ? Je devrais sans doute avoir plus peur. Mais je suis assez blasée : je crains davantage la cupidité, l'imprudence, la méconnaissance du risque que l'on prend. Je trouve aussi destructeur de semer la peur sans rien proposer de proactif : on pousse les gens au nihilisme. Il y a beaucoup de choses nouvelles à faire, et c'est là que doit venir l'optimisme. Beaucoup de mathématiciens voudraient travailler sur la sécurité de l'IA, mais un laboratoire indépendant n'a pas accès à ce qui se passe dans les grands laboratoires. Je n'ai pas besoin d'argent : j'ai besoin de ressources de calcul et de coordination. Seule, comme une universitaire, mon effort ne passera pas à l'échelle : il sera, en gros, gâché. Vous avez un public considérable sur les réseaux et dans les médias. Qu’attendez-vous de cette notoriété pour donner envie aux jeunes de faire de la science, et que pensez-vous du rapport des nouvelles générations à la difficulté intellectuelle ? Je ne veux pas les inspirer, je veux qu'ils agissent maintenant. Cette technologie supprime des hiérarchies, celles de gens qui en savaient plus que vous. Elle devrait démocratiser ; au lieu de cela, elle stratifie : on remet les résultats à quelques-uns, qui les gardent, et c'est l'académie qui passe pour la méchante. Les jeunes sont ceux qui ont le plus à perdre face à des seniors qui s'accrochent. Il faut trouver des façons de s'amuser avec ces outils pour faire quelque chose de beau. Côté science, ma mission est de ne pas être tenue à l'écart de la construction d'une ontologie plus interprétable, c'est-à-dire d'une représentation du savoir que l'on puisse comprendre, en commençant par la physique théorique. Si un financement public pouvait nous donner davantage de poids face aux grands laboratoires, je le prendrais. Je veux que l'IA ne soit pas un oracle, et que les résultats qui ne présentent aucun risque de sécurité restent accessibles à tous, pas enfermés derrière les portes des laboratoires. Tout le monde sait coder maintenant : je préférerais que chacun puisse se faire expliquer la physique, quitte à ce que je code moi-même des sites communautaires ou des prototypes. On nous vend un récit de fin des temps ; je préfère que les gens construisent des choses, et qu'on ne laisse personne en tirer profit à leur place. Les femmes restent très minoritaires en physique théorique. Quels obstacles avez-vous rencontrés, et qu’est-ce qui, concrètement, changerait la donne, au-delà des discours ? Les autres femmes du domaine sont formidables, et il y a de superbes jeunes. Pour moi, être trop portée aux nues n'a jamais aidé. Et ma manière de parler est peut-être moins linéaire : elle m'aide quand je travaille, mais pas pour entrer en collaboration. Je pourrais me dire que c'est parce que je suis une fille, mais c'est peut-être juste parce que je suis un peu exubérante. Il est difficile de distinguer ce qui vous dessert parce que vous êtes une femme de ce qu'un homme pourrait se permettre sans conséquence. Je crois notre domaine moins sexiste que d'autres : en mathématiques, quand les résultats sont vrais ou faux, il y en a moins. Reste la difficulté de convaincre quelqu'un qui ne vous croit pas. Ce qui me rend le plus triste, c'est le peu de femmes dans les conférences sur l'IA et la physique. J'ai fait des statistiques, de façon informelle : 10 à 15 % en théorie des cordes, et, dans certaines de ces conférences, trois femmes sur quarante et un invités, avec quelques ajouts après coup. Ces domaines, proches de la biologie, de la sociologie, de la physique pilotée par les données, devraient attirer davantage de femmes. Or on ne les invite pas, parce qu'elles n'étaient pas, selon d'autres hommes, parmi les meilleures. Je me suis invitée sans y être conviée à l’une de ces réunions : je ne laisserai pas un réseau d'amis m'empêcher d'être à une table sur l'IA. Et je constate que dans la tech, beaucoup d'hommes bluffent sans se faire prendre, quand Elizabeth Holmes, la fondatrice de Theranos condamnée pour fraude, l'a été. Dans la tech, si vous avez une bonne idée, on la prend ; en science, on ne vous écoute pas. Vous avez fait vos études aux États-Unis et travaillez aujourd’hui au Canada, mais le Cern et la mission Lisa sont des projets européens. Qui doit financer la physique fondamentale : les États, ou des milliardaires comme ceux que vous admiriez enfant ? L'Europe peut-elle encore retenir ses meilleurs cerveaux ? Je crois que la science américaine va devenir plus étrange que celle de l'Europe ou du Canada. Il y a aux États-Unis un sentiment anti-académique de la part des laboratoires, et, dans mon domaine, nombre d'élites sont prêtes au seppuku en disant qu'elles valent mieux que la génération précédente, tant qu'elles travaillent pour ces laboratoires. Certaines choses sont plus faciles en Europe : les contribuables y financent davantage les chercheurs, via des postes d'enseignement. Aux États-Unis, le risque est que les fonds destinés à l'académie aillent aux équivalents des Bell Labs, plus efficaces que ces universitaires dans leur tour d'ivoire. L'Europe garde des chercheurs, mais seront-ils à la pointe ? C'est ce qui fait peur. Réguler beaucoup préserve des valeurs, mais si l'on veut être à la pointe de certaines innovations, c'est un coût. Je suis américaine, je ne prendrais pas ce risque, mais cela peut être un choix raisonnable pour la qualité de vie. Le Cern est un exemple formidable : j'adorerais un Cern pour la physique, ou un Cern pour la sécurité de l'IA. Aux États-Unis, on laisserait cela aux entreprises ; au Canada ou en Europe, on peut impliquer davantage de monde. Et il y a une autre peur : si l'IA automatise le travail de la connaissance, le capital devient la seule chose qui compte, pas le talent. Beaucoup de pays ont des jeunes brillants et de l'argent, mais ne sont pas dans les cercles d'élite : l'accès y est très verrouillé. Je ne sais pas comment y répondre, mais il ne faut pas renoncer. Cela devrait démocratiser bien plus que ne le souhaitent ceux qui paient. Comment voyez-vous l'impact de la présidence de Donald Trump sur la recherche scientifique américaine ? C'est effrayant. Mais je veux que Donald Trump nous aide, alors je ne vais pas être méchante avec quelqu'un dont j'attends de l'aide. Je ne pense pas qu'il se croie un homme mauvais, et je ne soutiens personne. Vivant au Canada, je n'ai pas voté. On voit ce qui arrive quand on choisit la voie de la loyauté : tout devient très transactionnel, avec beaucoup de mauvaises choses. Mais ai-je deux ans à attendre un nouveau gouvernement ? Je pense qu'il est l'une des rares personnes en position d'empêcher les laboratoires de nous marcher dessus, et de faire en sorte qu'ils ne nous imposent pas un mauvais marché, à nous qui avons été financés par la NSF, l'agence fédérale de financement de la recherche, ou par le département de l'Énergie. Je veux donc éviter les propos négatifs et espérer qu'il fasse du bien. Mais il faut toujours se méfier de la concentration du pouvoir. C’est très inquiétant, mais, au moins, tout le monde le voit et peut agir à sa façon. Que diriez-vous à la Sabrina de 12 ans qui construit son avion dans le garage, et que ne lui diriez-vous surtout pas, pour ne pas briser quelque chose ? Je lui dirais que la route sera cahoteuse, mais peut-être pas : je ne sais pas. (Un silence). Je lui dirais de se fier à son instinct, mais de ne pas le dire à voix haute. Je me suis causé beaucoup de problèmes en croyant à quelque chose et en le disant aux gens alors que ce n'était pas le moment.
L'AS Monaco se déplace sur la pelouse du Mans ce dimanche 8 novembre, à l'occasion de la 10e journée de Ligue 1. Les Monégasques veulent repartir de l'avant et faire le plein de points face à une formation mancelle déterminée à bousculer la hiérarchie. Suivez en direct l'intégralité de cette rencontre, avec toutes les actions, les occasions et les buts.
Sur les réseaux sociaux, des influenceurs proposent de prendre de l'avance sur ses bonnes résolutions. Mais comme pour celles du début d'année, "le piège est de tout laisser tomber en quelques jours", explique la journaliste LCI Valentine Leboeuf. "L'idée est de choisir des objectifs tellement simples qu'on n'a aucune excuse pour ne pas les tenir", explique une influenceuse.
Le Stade Rennais perd 2-1 contre Lille au Roazhon Park, ce vendredi 8 novembre 2026, malgré une égalisation de Boulaye Dia en première mi-temps.
Partie pour quelques jours en Pologne, son pays d’origine, une habitante de Trélévern, petite commune des Côtes-d’Armor, se promenait dans le centre historique de Cracovie, samedi 7 novembre 2026, quand un homme s’est mis à tirer sur des passants. Une fusillade meurtrière à laquelle Henryka Clémence raconte avoir échappé de peu. Arrivée sur la Grand-Place juste après le drame, elle témoigne du choc ressenti à la vue de cette scène de chaos.
La victoire historique des démocrates aux élections de mi-mandat, le 3 novembre, ne fait aucun doute. Mais les résultats en Alaska et dans le Mississippi, toujours en suspens, pourraient ajouter deux sièges décisifs au Sénat pour l’opposition. Ils détermineront si Donald Trump est seulement affaibli, ou si son pouvoir est menacé.
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Samedi, à Cracovie, une fusillade perpétrée par un jeune « fasciné » par les idées d’extrême droite a fait six morts et quinze blessés. Un évènement qui plonge le pays dans un traumatisme profond, à la veille du début des festivités des fêtes de fin d’année. Une enquête a été ouverte pour « acte terroriste ».
Chaque année, le pays est touché par près de 20% des séismes enregistrés à l'échelle mondiale. En 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 avait provoqué un tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima.
La préfecture d'Aichi, au sud du Japon, n'avait pas connu de séisme aussi intense depuis 30 ans. La centrale nucléaire de Hamaoka n'a pas souffert.
La question de ce lundi 9 novembre 2026 est celle de Paul de Soignies (Hainaut) : “On parle d’une rivière atmosphérique sur le Portugal qui pourrait atteindre la France. Est-ce que la Belgique sera impactée ?” Farid rassure et donne la météo du jour. ...
Un jeune homme a trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche au Quai aux Briques, dans le centre-ville de Bruxelles, sur le site des “Plaisirs d’Hiver”, a confirmé dimanche la zone de police de Bruxelles-Capitale-Ixelles.
Un tragique accident s’est produit durant la nuit dans le centre-ville, au niveau du site du montage des Plaisirs d’hiver.
La police de Bruxelles-Capitale-Ixelles a confirmé qu’un jeune homme a perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche au Quai aux Briques, après un accident impliquant un chariot télescopique. Les circonstances exactes restent à déterminer.
Une personne a été retrouvée blessée par balle à la suite de coups de feu samedi soir, dans la rue des Six Jetons, près de la place Fontainas à Bruxelles. Les jours de la victime ne sont pas en danger. C’est ce qu’a confirmé dimanche la zone de police bruxelloise Capitale/Ixelles.
Objectif, que ces faits ne passent plus inaperçus et soient unanimement dénoncés et sanctionnés. ...
Le président Isaac Herzog lui a remis dimanche ce mandat, évoquant une « nouvelle réalité politique » pour le pays après les élections américaines.
Jeudi soir, le conseil municipal de Sancé a délibéré sur plusieurs points financiers, dont l’occupation du domaine public et la délégation de service public confiée au crématorium.
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Fin octobre, lors de la séance du conseil municipal, les élus de Suin ont voté favorablement le rapport de la CLECT (Commission locale d’évaluation des charges transférées), le devis des travaux du beffroi de l’église, ont écouté le résumé du travail des commissions communales : voirie, bâtiments et gîte, ainsi que les comptes rendus des réunions de bureaux municipaux et adoptés les tarifs communaux 2027.
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Les 11, 14 et 15 novembre, le salon de thé familial accueillera une exposition-vente de vaisselle et de tissus venus des quatre coins du monde.
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L’envers du décor | Le site d’AB InBev de Louvain est au cœur du développement des bières sans alcool du premier brasseur mondial. ...
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À 16 ans, Gabin Thionville vient d’être sacré champion de France de la race LakenVelder. Passionné par les volailles, l’adolescent prépare actuellement un bac pro Conseil et gestion entreprises agricoles.
Titulaire, le Diable rouge a délivré un assist lors de la victoire écrasante de Fenerbahçe sur la pelouse de Corum.
Actuellement, les Avranchinais sont sur leur nuage, peu importe l’adversaire. Leur force collective et leur envie de ne pas encaisser de but le plus longtemps possible font la différence. Et, ils s’imposent comme les adversaires les plus légitimes du leader de leur poule de N1, Angoulême.
Pour sa première en Ligue 1 en tant qu'entraîneur principal, Jorge Maciel devrait titulariser Corentin Tolisso à la pointe de l'attaque, tandis que Khalis Merah se glisserait au milieu, sur la pelouse de Brest, ce dimanche (17h15).
Dans une profession où il y a plus d’appelés que d’élus, le parcours du désormais ex-entraîneur de la RAAL est marqué par des aventures de courte durée.
Près de 750 coureurs ont pris part, ce dimanche 8 novembre 2026, au trail du Val de Scie à Nueil-les-Aubiers. Guirec Mendy a remporté l’épreuve de 33 km qui figurait pour la première fois au programme.
Le Thimistérien a terminé deuxième du slalom FIS de Storklinten. Plutôt bon signe à une semaine de la reprise de la saison de Coupe du monde.
Le procès de Kevin Escoffier, navigateur renommé, débute lundi matin à Lorient (Morbihan). Quatre femmes accusent le marin d'agressions sexuelles entre 2017 et 2023.
L’octogénaire, atteinte d’une maladie neurodégénérative, vivait seule avec sa fille, placée dimanche en garde à vue pour « meurtre sur ascendant ».
Il y a un an, Sait était victime d’un arrêt cardio-respiratoire suite à un match de foot à Flers (Orne). Ce dimanche 8 novembre 2026, un hommage était organisé avec sa famille.
Voiture retournée sur la voie SNCF, tonneaux… Plusieurs accidents spectaculaires, sans blessure grave, ont eu lieu dans le Morbihan le week-end du 7 et du 8 novembre 2026.
Les pompiers du Service départemental d'incendie et de secours de la Haute-Garonne sont mobilisés ce dimanche 8 novembre sur un feu de maison, dans la petite commune de Marliac.
Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné une sexagénaire de Blois pour le harcèlement envers un acteur et ex-conseiller municipal de La Chapelle-Heulin entre 2013 et 2023.
A l'occasion de la Foire aux harengs et à la coquille Saint-Jacques à Dieppe (Seine-Maritime), les danseurs et musiciens des Polletais ont prévus de rendre hommage au pont Colbert.
Une association d’Anciens combattants de Mortrée, créée en 1921, est relancée à Mortrée, avec plusieurs missions.
Didier Bergeot, coutelier à Courcival (Sarthe), et son fils Julien ont présenté leurs créations au salon "De la Durolle aux couteaux", près de Thiers. Une belle reconnaissance.
Les prévisions nationales sont meilleures qu'attendu. En Bourgogne, le bilan s'annonce bien plus sombre, avec des pertes dépassant 50 % pour le pinot noir.
Le parcours du relais de la Flamme sacrée, de Paris à Verdun, venant de Seine-et-Marne a fait halte au cœur de la nuit au monument aux Morts de Château-Thierry (Aisne).
L'élevage de chiens "Entre ciel et terre" devient partenaire pour relancer l'AOC Buzet pour la saison 2026-2027, club de rugby disparu il y a quelques années en Lot-et-Garonne.
Alice Huang, espionne au profit de Pékin, chercherait par cette relation avec Jensen Huang à obtenir des informations sur les puces indispensables au développement de l'IA et à assouplir la doctrine américaine concernant leur vente à la Chine.
A Angers, les technophiles ont leur caverne d’Ali Baba. Puces Nvidia , barrettes de mémoire à large bande passante... L’usine Bull regorge de matériel prisé. Alors, pour le manipuler, les employés du groupe font preuve d’un luxe de précautions, enfilant blouses et bracelets qui dissipent l’électricité statique du corps humain. "Les décharges peuvent abîmer les composants électroniques ", confie Bruno Lecointe, directeur des activités HPC ( high performance computing, le calcul haute performance), IA et Quantique qui nous fait visiter les allées. D'un poids de trois tonnes par mètre carré, les machines Bull sont des bijoux de technologie capables de réaliser jusqu’à un milliard d’opérations par seconde. Avec le nouveau bâtiment de production qu’elle vient d'inaugurer, l'entreprise va doubler ses capacités. On avait quitté Bull en plein naufrage d'Atos , son propriétaire depuis 2014. Croulant sous les dettes, la maison mère n’a eu d’autre choix que la scission : les activités historiques d’infogérance chez Atos , celles plus porteuses en cyber et en IA chez Eviden. Bull opérant sur des sujets stratégiques, elle a été rachetée, quant à elle, par l’Agence des participations de l’Etat. Le divorce lui réussit. Sept mois plus tard, la direction engrange les contrats : 31 millions d'euros avec l’Agence de météorologie espagnole, 30 millions pour équiper la AI Factory de Mimer en Suède et ce méga contrat de 388 millions pour concevoir la machine Lumi AI en Finlande . Le plus gros coup de son histoire. Créé en 1931, le groupe est devenu en toute discrétion un fleuron technologique européen. La bascule s’opère en 1995 quand Jacques Chirac annonce l’arrêt définitif des essais nucléaires français. Ceux-ci seront par la suite réalisés via des simulations sophistiquées, nécessitant des supercalculateurs conçus par Bull, en partenariat avec le CEA . La défense est loin d’être le seul secteur friand de telles performances. En météorologie , par exemple, les machines calculaient auparavant les prévisions à court terme sur des zones de 9 kilomètres carrés. "Aujourd’hui, elles sont précises à 1,3 kilomètre près", pointe le président de Bull, Emmanuel Le Roux. Les progrès sont tout aussi notables en climatologie où il s'agit cette fois d’anticiper les évolutions à 30 ou 50 ans. Bull est également à la manœuvre d'un des projets scientifiques les plus excitants du XXIe siècle : l’observatoire "Square Kilometer Array" (SKAO). Afin de mieux comprendre l’enfance de l’univers, des chercheurs ont imaginé la construction de deux immenses réseaux d’antennes en Australie et en Afrique du Sud, qui fonctionneront de concert comme un télescope surpuissant. Le Français construit les infrastructures informatiques qui traiteront les gigantesques flux de données que l’ouvrage produira. La folle croissance de Bull dans l'IA "La santé est un autre domaine clé", poursuit Emmanuel Le Roux. Pendant la pandémie de Covid, plusieurs supercalculateurs européens ont été mobilisés afin d’ étudier le virus et accélérer la mise au point de traitements. La nationalisation de Bull – la deuxième de son histoire - n'est-elle pas un repoussoir pour les clients ? "Pas du tout, rétorque le patron : nous sommes une société de droit privé agile, avec un actionnaire patient. Ce rachat a rassuré". Le carnet de commandes bat en brèche l'idée d’une entreprise perfusée à l'argent public. Si la sphère institutionnelle et celle de la recherche constituent bien un pan important de sa clientèle, elle compte aussi beaucoup d'acteurs privés, des banques aux industriels. Airbus utilise ainsi un supercalculateur maison pour le design de ses avions. Le savoir-faire de Bull dans le calcul haute performance en fait un leader en Europe, mais aussi en Inde et en Amérique du Sud. Il lui offre l'oreille des plus grands fournisseurs de composants électroniques mondiaux, du coréen Samsung à l’américain Micron. Sans compter les développements accélérés dans le quantique, domaine dans lequel elle détient 169 brevets. La folle croissance de Bull provient toutefois d'un autre marché, hautement lucratif : l’intelligence artificielle générative. L’entraînement et l’utilisation - appelée inférence - des grands modèles de langage requièrent des systèmes informatiques proches des supercalculateurs. Les data centers poussent comme des champignons pour répondre au boom de la demande. "L'IA va nous apporter beaucoup de volume", pronostique Emmanuel Le Roux. La partie sera disputée, car les rivaux historiques du groupe font le même pari. Sélectionné pour bâtir une IA Factory en Allemagne, l'américain Hewlett Packard Enterprise (HPE) surpasse Bull de la tête et des épaules au classement des supercalculateurs mondiaux : 8 exaflops installés - l'unité de mesure de cette industrie, soit un milliard de milliards d'opérations par seconde - contre deux pour le français. Son compatriote Dell affiche déjà plus de 16 milliards de ventes trimestrielles dans les serveurs IA. Quant au chinois Lenovo, il revoit toute sa stratégie autour de ce marché. Ces trois mastodontes ont des capacités industrielles et commerciales sans commune mesure avec Bull. D'où l'importance de maintenir le rythme, et de décrocher des chantiers de grande ampleur. La Commission européenne a lancé en juillet dernier un appel d'offres de 30 milliards d'euros visant à faire émerger jusqu'à 7 gigafactories d'IA sur le continent. Bull est sur les rangs, au sein d'un consortium réunissant notamment EDF, Orange, Iliad , Ardian, et Capgemini. L'essor d'une filière européenne des puces Le groupe affecte une part considérable de son chiffre d’affaires (13 %) à la R&D et développe des modules clés comme un réseau d’interconnexions maison qui fait circuler à grande vitesse de gros volumes de données dans les supercalculateurs. C’est grâce à cette technologie que la part de composants européens dans l’usine Lumi AI grimpera à 70 %. Dans les équipes, l'adaptabilité est devenue le maître-mot. "Pendant la pandémie de Covid, un banal composant à deux dollars était devenu quasi introuvable. Nous avons repensé nos systèmes afin d’en utiliser un autre", salue Emmanuel Le Roux. Même par temps calme, l’entreprise prêche la modularité, que ce soit avec les puces de l’américain Nvidia, du britannique AMD ou de ses fournisseurs européens. Le Français est partenaire, et investisseur, de SiPearl , deeptech tricolore qui a développé le premier microprocesseur européen pour supercalculateur. Le programme Open Factory de Bull stimule aussi le développement d'un écosystème de puces sur le Vieux Continent. L'UE, on le sait, est dangereusement dépendante de Nvidia dans l'IA. Mais de jeunes pousses comme le français Vsora ou l’espagnol OpenChip se lancent dans l'aventure. "Avoir le choix et la capacité technique de basculer facilement d’un système à un autre, c’est cela qui garantit une vraie souveraineté numérique", souligne Emmanuel Le Roux. Champion sur le plan énergétique Le PDG insiste sur l'intérêt d'être présent à tous les niveaux de la chaîne : de la construction des machines à leur gestion, en passant par le développement de logiciels spécialisés. Sur 3 000 salariés, le groupe dispose aussi de 300 data scientists qui aident les clients à identifier les cas d’usage et les modèles les plus adaptés à leur activité. "Les très grands LLM sont idéaux pour expérimenter. Mais une fois un besoin précis identifié, des modèles plus légers et spécialisés peuvent offrir un meilleur rapport qualité-prix", pointe Petr Bednarik, directeur de la stratégie IA du groupe. Bull dispose enfin d'un atout vert dans sa manche : un système de refroidissement à eau chaude (45°), unique en son genre. "C'est un circuit fermé, qui ne consomme pas de grosses quantités d’eau", assure Bruno Lecointe. Surtout, il rend les supercalculateurs bien moins voraces en électricité . La preuve ? Au classement Green500 , qui récompense les supercalculateurs les plus efficients sur le plan énergétique, Bull a raflé les trois premières places du podium. Laissant, pour une fois, les Américains loin derrière...
La large victoire des démocrates aux élections de mi-mandat a provoqué un effondrement des valeurs tech, les marchés craignant de nouvelles restrictions sur le déploiement des data centers aux Etats-Unis.
Après dix ans de travail, la mégalopole chinoise vient d'inaugurer un nouvel opéra de 4.200 places, l'un des plus grands d'Asie. Shanghai veut surfer sur le nouvel engouement des Chinois aisés pour les concerts afin de développer son économie.
L'application, qui connaît une ascension fulgurante ces dernières années, pourrait être rachetée pour 330 millions de dollars par le quotidien américain.
Très prolifique et populaire, l'écrivaine à succès s'apprête à quitter sa maison d'édition historique Albin Michel. D'après Edistat, ses derniers livres se sont vendus, en moyenne, à plus de 180.000 unités en France.
Trois classes de 5e du collège Centre concrétisent leurs cours d’éducation morale et civique (EMC) par la préparation d’une collecte solidaire, impulsée par Sylvie Gaudez, enseignante d’histoire-géographie et soutenue dans l’organisation par Maud Mermet, documentaliste. La présentation de l’épicerie sociale a constitué la première étape du projet.
Ils se destinent à poursuivre leur cursus dans une voie professionnelle. Les élèves de Segpa du collège Jorge-Semprun sont donc formés, dès la 3e, en ce sens, avec la création et l’animation d’activités, comme la semaine dernière face à des écoliers.
Les fouilles archéologiques d’Odratzheim ont captivé les écoliers vendredi 6 novembre, avant de susciter un véritable engouement lors des portes ouvertes du lendemain. Près de 700 visiteurs ont afflué sur le chantier pour découvrir les vestiges d’un passé insoupçonné.
Quatre élèves ont suivi la formation pour être porte-drapeau.
À l’occasion de la journée nationale contre le harcèlement, le Conseil de vie collégienne et tout le personnel du collège Roger-Boyer avaient tapé fort l’an dernier avec une photo aérienne de tous les élèves rassemblés en trois lettres : NAH pour “non au harcèlement”.
Le cross de district UNSS s’est déroulé mercredi 4 novembre à Matour. Sous un temps automnal, près de 500 collégiens, répartis en 4 courses, se sont donnés à fond pour décrocher la victoire. Prochaine étape : le cross départemental, le 25 novembre à Charnay-lès-Mâcon, en inscription libre. Puis viendra le cross régional en décembre, toujours à Charnay-lès-Mâcon, mais cette fois sur qualification.
Pour bien des Québécois, c’est l’épreuve ultime : trouver un rendez-vous avec un médecin. Comment y arriver ? Tout dépend si vous avez, ou non, un médecin de famille. Et quelle clinique vous fréquentez. Mais voici quelques trucs et stratégies pour vous aider.
Une accumulation anormale de graisse, des jambes douloureuses, une silhouette qui change: le lipœdème, aussi connu sous le nom de “maladie des jambes poteaux”, est bien plus courant qu’on ne le pense. Il touche environ une femme sur dix. Longtemps méconnue et sous-estimée, cette affection chronique n’est toujours pas reconnue comme une maladie en Belgique. Mais la sensibilisation progresse et la parole se libère enfin. Francisca, Laetitia et Alexia ont accepté de nous raconter leur histoire avec le lipœdème. Trois femmes, trois parcours différents, mais une même réalité: celle d’un quotidien bouleversé par la maladie.
L’hôpital Royal Victoria et l’hôpital général de Montréal font face à un fort achalandage depuis vendredi et le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) demande aux citoyens d’éviter leurs urgences s’ils le peuvent.
La saison des virus « s’annonce difficile » et mettra le système de santé sous pression, prévoit Santé Québec, qui anticipe un pic de la grippe « plus précoce » que l’an dernier.
Médecin généraliste, le Dr Caroline de Ville explique les impacts multiples des fonctions oro-maxillo-faciales sur la santé en général, et le sommeil en particulier. ...
Dès janvier, les patients auront accès en temps réel à leurs résultats de prélèvements et d’imagerie dans la plateforme Carnet Santé Québec. Seule exception : les résultats de pathologie et de cytologie qui seront disponibles dans un délai de sept jours. À l’heure actuelle, il faut attendre 30 jours pour consulter un quelconque résultat.
Focus sur les villes mythiques du cinéma, qui ont contribué à façonner son histoire et où continue de s’écrire sa légende, d’Hollywood à Bombay.
À Benfeld, le cinéma Rex, propriété de la communauté de communes du canton d’Erstein (3CE), est intimement lié à la famille de Jacky de Montigny, président de La Toile du Ried, association en charge des projections les soirs, dimanches et jours fériés. Retour avec lui sur l’histoire du septième art, au sein de la cité du Jacquemart.
Après une première saison réussie , le club ciné a repris ses activités avec une dizaine d’adolescents de 13 à 17 ans au cinéma Rex de Benfeld.
Envie de regarder un film à la maison ? Voici une sélection de longs métrages nouvellement offerts sur les plateformes ou en vidéo sur demande.
En écho à la tradition allemande du Kaffeekuchen, un mardi par mois, la Passerelle, relais culturel de Rixheim, propose une séance de cinéma qui se termine autour d’un café et de pâtisseries.
Dans le cadre du ciné-club, le Palace à Mulhouse projettera, mardi 10 novembre, le film Adieu Philippine de Jacques Rozier.
La chanteuse et comédienne de Penvénan (Côtes-d’Armor), Sandrine Seubille, connaît une riche rentrée théâtrale à Paris avec trois pièces.
Pour la 7e édition de La Marche de la terreur, 270 personnes se sont fait de grosses frayeurs, samedi 7 novembre 2026 dans la soirée, à l’Espace René-Le Bas de Cherbourg.
Dans les années 90, Dorothée était l’une des stars de la télévision. En 2026, l’ancienne animatrice est de retour sur scène. Elle sera à Caen (Calvados) le vendredi 13 novembre.
Finaliste des prix Médicis et Décembre, Tuer le vieux est le premier roman de Daria Marx, une militante féministe et blogueuse française qui a cofondé le collectif Gras Politique, également coautrice de « Gros » n’est pas un gros mot (Flammarion) et autrice de Dix questions sur la grossophobie (Libertalia).
Campé dans les années 1990, La solitude des professeurs est infinie fait écho de façon consternante à la contestation massive des élèves et des enseignants qui secoue la France ces jours-ci.
Avant sa fermeture en avril, le musée Mathurin Méheut propose une enquête grandeur nature les 20 et 27 novembre, sur fond de vigilance accrue autour des œuvres.
Le conseil de fabrique d’Obersaasheim-Algolsheim proposera un exceptionnel concert de l’avent avec les Luschtiga Wetzknüppa, dimanche 22 novembre à 17 h, à l’église Saint-Gall d’Obersaasheim.
Mardi 10 novembre à 20 h, la Nef de Wissembourg accueillera la chanteuse finlandaise Ina Forsman, l’une des voix les plus remarquées de la scène soul et blues européenne. Une artiste à la présence magnétique, dont les concerts sont de véritables concentrés d’énergie et d’émotion.
L’association Art et culture de Wittenheim-Ruelisheim accueille ce dimanche 8 novembre à 17 h, à la chapelle Notre-Dame-du-chêne, un duo de musiciens renommés pour un concert de musique sacrée.
Il est à présent un rendez-vous bien établi pour les amateurs de musique, c’est celui que donne l’Harmonie des mines de potasse d’Alsace, chaque 11 novembre depuis des années, à Richwiller.
Quittant le centre de Strasbourg pour sa périphérie, le 41e festival Jazzdor s’est ouvert, ce vendredi 6 novembre, sous une déferlante d’énergie du saxophoniste David Binney et du batteur, claviériste hype , Louis Cole. Effets sonores répétitifs, boucles électro hypnotiques ont submergé le public de l’Espace Django.
Poulenc, Britten et Elgar étaient honorés par la formation strasbourgeoise, ce vendredi soir 6 novembre, au Palais de la musique et des congrès, placée sous la férule de son maestro Aziz Shokhakimov.
Alors qu'il participait à une manifestation contre la vie chère aux côtés de son père, Marcel, 8 ans, a insulté le président de la République devant les caméras de franceinfo
Un premier rapport d'enquête officielle révèle les causes de la mort du comédien américain, qui jouait Flynn, le fils de Walter White, dans la série culte.
Le Championnat des nations fait son retour en ce début du mois de novembre. Les Bleus de Fabien Galthié ont quatre matches au programme, à commencer par les Fidji ce samedi.
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Le magicien colmarien Adrien Wild a participé cet été à “La France a un incroyable talent”.
Le journaliste Jordan Florentin a été hué par des lycéens lors de son arrivée aux abords d'une manifestation rue de Rivoli à Paris, ce jeudi 5 novembre. Depuis plusieurs semaines, les manifestants qui se mobilisent pour de meilleures conditions d'éducation et luttent contre la vie chère s'opposent régulièrement à la venue de CNews et du média d'extrême droite Frontières, qu'ils accusent d'attiser la haine.